Marie-Estelle
Dupont

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Confinement – suite

Hier j’ai évoqué sans avoir le temps de développer la question de l’ immunité (comment la soutenir puisque le virus + le stress la mettent à rude épreuve) et la question de la peur.

Les deux vont ensemble. Lorsque vous avez peur, vous sécrétez des hormones qui épuisent votre immunité.

Il existe deux types d’angoisse.

L’angoisse dite « signal d’alarme »( pour reprendre une expression de Freud ) qui est bien ancrée dans la réalité. Un lion me fonce dessus, mon enfant joue près d’un point d’eau… : je vois un danger imminent, concret. Votre système nerveux, réparti entre le système sympathique responsable de l’action, de l’éveil et des réponses musculaires, et le système parasympathique, responsable des fonctions de digestion et de récupération. Face à un danger imminent, le système sympathique sollicite une réponse hormonale à base d’adrénaline : cette réponse « noradrénergique » déclenche alors des réactions adaptées : afflux de sang dans les muscles pour agir plus vite, augmentation de la fréquence cardiaque, dilatation des pupilles… notre corps se met en état de répondre vite à l’alerte donnée par ses capteurs sensoriels qui ont analysé l’information. Les amygdales, petits centres cérébraux responsables de l’émotion de peur, vous ont sauvé la vie, ou celle de votre bébé.

Et puis une peur mentale, qui peut être névrotique ou traumatique. Que nous alimentons à partir d’expériences passées parfois même remontant à la vie de nos grands parents ou arrières grands parents (la peur de manquer en temps de guerre par exemple), que le cerveau humain stocke et mémorise, ou encore de croyances erronées (par exemple « une femme qui n’est pas mariée ne peut pas être heureuse », « je ne pourrai jamais supporter de rester tout seul pendant deux semaines », etc ). Sans nous en apercevoir, elles nous font projeter quelque chose qui n’existe pas et empêche notre corps de se tranquilliser et de s’économiser. Ces peurs peuvent être ancestrales ou sociétales. Les mémoires transgénérationnelles, les croyances familiales influent nos angoisses, angoisse d’abandon, d’échec ou autre. Donc l’humanité porte dans ses cellules la mémoire de peurs collectives et individuelles. Ces mémoires, stockées et transmises nous servent parfois mais nous desservent le plus souvent. Aujourd hui nombre d entre nous se sont habitués à agir et décider en fonction de peurs familiales ou traumatiques (peur du ridicule, de la séparation, du qu’en dira t on, …) et agissent en redoutant quelque chose qui n’est pas là ce qui les détourne de leur désir profond et les empêche d être à la place qui est la leur et d avoir une vie qui leur ressemble, autonome, respectueuse d’eux même et d’autrui. Cette peur est inhibitrice et nous dessert alors que la première est au service de notre survie.

On vit alors pour éviter le danger au lieu de rechercher ce que l’on souhaite. Et on finit par se méfier de tout et de tout le monde ce qui nous rend paranoïaque et agressif ou dépressif et inhibé. Cette peur là réduit notre créativité et nous fait sécréter des hormones de stress en permanence, sans que nous le sentions, ce qui nous oxyde et diminue notre vitalité. L’enfant vit dans le désir, l’adulte vit dans la peur. Et l’on devient finalement son pire ennemi en se sabotant avec des fantômes psychologiques.

Il est légitime de craindre une pandémie. Il n’est pas rationnel de paniquer parce qu’on doit rester chez soi 45 jours.

Le confinement est une expérience difficile. L’être humain vit tout enfermement comme un stress majeur. C’est indéniable. Mais ce stress majeur n’est pas tenu d’être traumatique dans la mesure où ils nous concerne tous, a pour objectif notre survie, et que le sens de ce confinement est évident. Nous ne basculons pas dans l’absurde comme lors d’une séquestration, ou d’un confinement forcé pour se cacher d’un meurtrier.

Toutefois cette expérience nous fait sortir de notre zone de confort et nous met à l’épreuve de l’angoisse de mort et de séparation d’avec ceux qu’on aime. Difficile d’admettre que par amour on va priver nos parents de visites et de contact avec leurs petits enfants qui occupaient joyeusement leurs mercredis. Tous les cercles, intimes, professionnels, amicaux sont réduits au contact virtuels. Comme si l’ironie du sort voulait qu’à leur de l’addiction au virtuel, nous n’ayions plus que ce recours pour garder le contact.

L’expérience du confinement va inévitablement nous rendre plus souples, peut être plus conscients, et nous faire mûrir. Tout ce qui nous tenait nous est retiré et c’est une expérience psychologique intéressante de constater que nous sommes obligés de ne faire fond que sur nos ressources internes. Les ressources externes sont devenues limitées, précaires ou inaccessibles. Nos fragilités psychologiques vont être à nues, notamment si nous souffrons d’addiction. La situation nous demande de plonger en nous.

Il y a du positif immédiat et à long terme.

Immédiat car c’est le moment de faire le bilan, du tri, et de se reposer en lâchant l’hyperactivite au profit du calme et pour ceux qui étaient au bord du burn out, de trouver un repos salutaire. Au sein des familles, de transmettre aux jeunes générations des compétences qui passent à la trappe dans la frénésie du quotidien : entraide, cuisine, ménage, répartition des tâches. De dialoguer : pas besoin du bac de philo pour réfléchir sur notre système de santé, ou scolaire, ou autre. Et pourquoi pas proposer aux ados de mettre un masque et des gants et de déposer à la porte des plus isolés repas chauds et médicaments. Au sein des couples, de remettre la bienveillance au menu. Pas le moment de sortir la hache de guerre ou de se mettre la pression !

A long terme, car certaines certitudes en sortiront ébranlées et nous allons faire mûrir notre pensée et évoluer notre mode de vie. Le rapport à la santé, à soi, à nos proches ou encore à notre travail en sera nuancé, modifié, éclairé différemment. L’enfermement par l’extérieur va nous libérer de certaines prisons intérieures, de certaines « évidences » qui n’étaient que des habitudes pas forcément sensées. Nous serons plus lucides sur nos petites addictions et nos grosses dépendances. Nous avons un énorme travail psychique à accomplir sur la frustration, l’incertitude, la perte de contrôle, l’adaptation, le manque. Notre époque de toute-puissance et d’immédiateté rencontre sa limite : l’emballement nous a conduits dans le mur, c’est un fait.

Pour autant l’anxiété n’est pas obligatoire. L’inquiétude oui, le souci de soi et de l’autre, du monde aussi. Il était temps. Mais l’anxiété non. On peut être serein dans la tempête, même si tout est relatif. C’est le difficile travail de lâcher prise. On peut la regarder surgir, cette angoisse, à certains moments, sans la nourrir ni y adhérer. Et puis la peur n’écarte pas le danger. Oui la situation économique de nombre de familles est en péril. Pour autant paniquer va seulement nous vider d’énergie et nous empêcher de penser calmement les solutions possibles. La vie nous met tous sur le même pied au moins sur un point : comme des enfants envoyés au coin nous ne pouvons plus nous voir, nous réunir, nous embrasser. Prenons le avec profondeur mais légèreté. Nous allons tous grandir.

Réaliser que nous devons nous responsabiliser sanitairement car clairement l’état providence des pays favorisés n’a pas la clé. Et je me réjouis que les gens découvrent qu il ne faut pas compter sur les pouvoirs publics ! à ce jour ils n’ont toujours pas distribué de vitamine D à la population, ni de masque et il n’y a pas de test. Pourtant il suffisait de regarder la Corée. Ils ont été réactifs à temps. Blouses, masques, gants, contrôle… Etrange ce décalage entre la fluidité des voyages intercontinentaux et la naïveté sur la diffusion d’une maladie. Nous payons des impôts exorbitants et notre système de santé « tellement mieux que celui des voisins » ne voit toujours pas les solutions simples et peu coûteuses pour réduire le trou de la sécu. Mais je m’égare. Mes années à l’APHP ont laissé quelques colères en moi sur le manque de bon sens de nos formidables énarques. Comptez sur vous même vous gagnerez du temps et économiserez des déceptions ! 12000 lits de réanimation en France c’est une blague ! Avec le vieillissement de la population et le développement de pathologies chroniques, la pollution endémique, sans parler de la menace terroriste c’est juste n’importe quoi. Alors prenez soin de votre immunité car le coronavirus est en train de vous montrer que même riches et suralimentés, votre immunité est aussi fragile que celle d’une femme dans un pays pauvre. Vous étiez moins exposés, mais pas plus forts. La quantité de nourriture et le chauffage ne préparaient pas votre corps au danger. La santé c’est que notre organisme à tous conserve une bonne armée d’anticorps prête à repousser les agents pathogènes, quels qu’ils soient. Je suis en contact avec des enfants et des patients à longueur d’année et je n’ai jamais ni rhume ni gastro. Mais je ne consomme jamais d’antibiotiques ou de médicaments. En revanche je me bourre de compléments ciblés pour entretenir un terrain sain et réactif. J’y ai été sensibilisée parce que j’étais constamment malade étant jeune et que j’ai compris que je pouvais prendre en mains ma santé et choisir comment je m’occupais de mon corps. Soit je me retrouvais sous médicaments très jeune (et mon enfance avait prouvé que cela avait des effets délétères non négligeables), soit je me soignais pas l’alimentation, le sport, les compléments, l’acupuncture. Donc à vos potions magiques, Dame nature a tout prévu !

J’ai la chance d avoir connu jeune la maladie et d’avoir travaillé dans les hôpitaux. Cela m’a appris très jeune à gérer ma santé moi même. Je ne vais jamais chez le médecin. Je ne cours pas à la pharmacie parce que je booste mon immunité toute l année. Et que le secret de la santé n est pas chez les medecins. ils sont spécialistes des maladies mais forcémement pas de la santé. Alors dans cet enfermement forcé ressortez vos bons vieux « Il était une fois la vie » et apprenez à vos enfants comment leur corps fonctionne.

Quant à votre immunité sachez qu elle est à 80% le résultat de votre flore intestinale. Qui dépend de votre alimentation, de votre environnement (pollution, etc), et de vos émotions. Les neuromédiateurs (messagers qui s’activent dans votre cerveau) dont fabriqués dans votre intestin. Donc si votre flore est saine, tout va bien. Si elle ne l’est pas, ou si vous êtes malade, vous aurez du mal à fabriquer de la sérotonine (antidépresseur naturel et hormone du bonheur), de la dopamine (starter de l’action), etc. Le calme et le fait de rire et de prendre du recul, d’avoir du plaisir augmente les défenses de l organisme. Le fou rire oxygène et fait travailler les abdominaux, comme l’orgasme. Ne boudez pas votre plaisir donc, il fait partie de ce qui augmente l’espérance de vie comme les liens affectifs.

Nous sommes des mammifères, pas des robots ! Notre survie dépend entre autres de liens d’attachement de qualité. C’est pourquoi il vaut mieux être seul que mal accompagné. Vous n’arriverez jamais à être au meilleur de vous même et à créer tant que vous êtes dans une relation toxique qui vous plombe votre énergie. Mais revenons à nos lymphocytes et autres petits soldats de l’organisme.

Pour soigner votre immunité et lever une armée efficace il vous faut :

Un bon microbiote : une flore intestinale saine  s’obtient par une alimentation naturelle, de saison, avec peu de glucides, des bonnes graisses, un peu de cru, quelques laitages de bonnes qualite (bio et au lait cru, kéfir, yaourt fermentes …). des légumes lacto fermentés, de l’ail, du cumin, sont des ingrédients qui réduisent les fermentations et limitent le développement du candida albicans, une bactérie présente dans votre flore qui devient vite pathogène et génère déprime et prise de poids. or la pollution et le sucre sont sa nourriture de prédilection. alors en cas de fringales ruez vous sur les amandes mais ne finissez pas les bonbecs 🙂

La vitamine D. La population française (oui oui ) est carencée à 80%. Ah bon? Pourtant le pédiatre a donné deux ampoules aux enfants, une en novembre une en mars?. Oui mais votre corps a des besoins que la norme médicale néglige car vos besoins sont accrus en cas de stress, d’épidémie et si vous manque de lumière et de soleil. De la vitamine D vous en trouvez dans les amandes (justement), les sardines, les bonnes graisses, les œufs notamment. Et vous devez vous supplementer. Cela ne coûte pas cher, et 10 à 20 gouttes par jour de zyma D en pharmacie) tout l’hiver vous protègeront des virus, de la dépression et de l ostéoporose. Sur internet vous trouverez aussi de la vitamine D3 chez différents laboratoires de qualité. Jetez en quelques gouttes sur l’alimentation des touts petits (très peu suffit pour le corpulence, et pour la vitamine D il faut vérifier les quantités, contrairement à la C un excès peut être néfaste). Ni vu ni connu, cela boostera leur assiette sans qu’ils grimacent.

Et oui dommage de prendre des antidépresseurs ou des antibiotiques quand des compléments alimentaires et des aliments adaptés à notre intestin éviteraient la déprime chronique et les angines et nous éviteraient bien souvent d’en arriver à prendre des médicaments qui désapprennent au fil du temps à notre corps à faire ce pour quoi il est doué : identifier le « non moi biologique » et le rejeter.

La sécu serait moins endettée et la population moins malade !

Mais les pouvoirs publics n’ont pas encore compris qu’il existe des moyens simples et peu coûteux de réunir les intérêts économiques et sanitaires d un pays. Le microbiote n’est pas au programme de l’ENA…

La vitamine C. Oubliez les pastilles chimiques. Achetez une vitamine C dite liposomale sur internet, elle est encapsulée de façon à ne pas s’oxyder. Car la vitamine C est hydrosoluble, donc bien plus fragile que sa copine D. En une heure, votre jus d’orange est juste un sucre rapide. Zéro intérêt nutritionnel. Exit le jus d’orange, mange des fruits et légumes entiers et crus. persil, litchi, kiwi, citron, brocolis, mâche…

(attention le persil nettoie bien les reins et c est une mine mais si vous allaitez il coupe très efficacement les montées de lait donc vous risquez d affamer votre bébé ) … les AJR (cette grande norme totalement erronée puisque chaque organisme est différent) sont d’un gramme par jour. Si vous êtes stressé, si vous faites du sport, fumez ou attendez un enfant, ou dormez mal vous pouvez tripler sans problème la dose. Récemment un ami sportif a suivi mes conseils et est monté à 5g par jour il est lourd et s’entraîne beaucoup). Il m’a dit qu’il était transformé et que sa fatigue s’était envolée. Et non la vitamine C n excite pas. Au contraire elle fait lâcher les glandes surrénales qui fabriquent le cortisol, hormone de stress. Je conseille à mes patients qui dorment mal de prendre des « flush » de vitamine C : monter à dix grammes en quelques jours en fin de journée puis redescendre à 2 ou 3 grammes. en shot, elle nettoie le stress en excès et ils dorment comme des bébés.

donc vitamine C liposomale 1000 mg deux à trois gélules par jour. Si vous doute sachez qu’en Chine ils commencent les perfusions à haute dose en milieu hospitalier de Vitamine C contre le coronavirus et que si les navigateurs de l’époque de Marco Polo ont survécu au scorbut endémique sur les bateaux, c’est parce qu’ils se nourrissaient sans le savoir d’une petite plante bourrée de vitamine C. Attention, prenez la liposomale, sinon vos reins élimineront tout ce qui dépasse les 180 ou 200 mg je répète.

Le zinc et le magnésium marin sont indispensables aussi à la réponse immunitaire. Le magnésium calmera le stress, les tensions nerveuses et musculaires, désacidifiera le corps et favorisera le transit. En très grosses quantités, il calme la spasmophilie. Allez y ! parfois deux gélules de plus le soir suffisent à apaiser le sommeil d’un hypertendu qui se réveille avec les jambes sans repos. Enceinte de jumeaux, je suis montée à 6 gélules par jour en plus d’une ampoule d’eau de mer quotidienne. Sans modération ou presque, donc. Pour le Zinc vous pouvez essayer les granions à acheter en pharmacie ou les compléments en vente par correpondance dans de bons laboratoires, il équilibre l’immunité, la glycémie et favorise la pousse des cheveux en optimisant l’action de la biotine. En cure chez les ados il assainit la peau et combat l’acné, surtout si vous lui donnez aussi des ampoules de bardane et un peu de chlorella.

Cela vous semble beaucoup ? Il existe des formules regroupant tous les minéraux pour désacidifier le corps mais vous verrez que prendre plusieurs compléments par our devient vite une habitude dont on retire tellement de bénéfices que ce n’est plus un effort. Et comme votre budget sortie est réduit à zéro, cibler votre santé actuellement sera plutôt dans l’air du temps. Ensuite, cela rentrera dans votre budget alimentaire, quitte à retirer quelques achats superflus au supermarché. Et vu le gain en termes de santé, l’investissement mensuel est franchement intéressant !

Bon, passons aux plantes adaptogènes (qui luttent contre le stress et les maladies).

La propolis :

Sorte de glue fabriquée par les abeilles, la propolis est une des protections naturelles les plus efficaces et les plus puissantes que ce soit contre les invasions microbiennes ou fongiques. Plus largement, la propolis est reconnue et utilisée par les humains depuis l’Antiquité pour ses vertus anti-infectieuses, antibiotiques, antivirales, fongicides et anti oxydantes.

La propolis est donc un de nos meilleurs alliés pour lutter contre toutes               les affections de la sphère ORL: angines, rhinites, rhinites allergiques, rhino-pharyngites, sinusites et bronchites chroniques, rhumes, etc. Et c’est pourquoi vous trouvez facilement des pastilles propolis gelée royale contre les maux de gorge.

La Gelée Royale est en fait la nourriture de la reine des abeilles et des larves royales. Comme la propolis, elle est utilisée depuis l’Antiquité. Elle est reconnue pour assurer la longévité, redonner puissance et vitalité et stimuler la libido. Adaptogène, elle augmente naturellement la résistance de l’organisme aux stress extérieurs.

Le thym est renommé pour ses vertus immunostimulantes et protectrices contre virus, bactéries et champignons. La Commission « E » allemande lui reconnaît une réelle efficacité pour le traitement des symptômes de la bronchite, de la coqueluche et de l’inflammation des voies respiratoires. Il est très recommandé pour purifier et renforcer tout le système immunitaire. Mais le laurier noble a un spectre encore plus large. En période de coronavirus, dites à vos parents d’acheter de l’huile essentielle de laurier noble et de tea tree, de s’en mettre avant de sortir (mélanger trois gouttes à une creme hydratante) sur le cou ou derrière les oreilles, et de se brosser les dents un jour sur deux en ajoutant l’huile essentielle d’une de ces trois plantes a leur dentifrice. Si votre bouche est débarrassée des virus et germes, ils ne migreront pas dans la circulation systémique. un bon geste barrière facile et redoutable.

Le thym contient des acides phénols et des flavonoïdes aux propriétés anti- inflammatoires, anti-oxydantes et antispasmodiques.

L’huile essentielle de thym à linalol est donc utile actuellement, soit sur la peau mélangée à une huile neutre, soit une goutte diluée dans une boisson comme un antibiotique naturel. Mais c’est très fort donc pas d’excès !

Une goutte dans votre dentifrice d huile essentielle de thym peut purifier efficacement votre bouche des bactéries et vous protéger aussi bien des infections ORL que des inflammations des gencives. Pendant le confinement prenez le temps de soigner votre bouche, puisque c est par la santé bucco-dentaire dentaire qu on évite que beaucoup de bactéries se baladent dans notre œsophage et donc dans l intestin ! Comment ? en achetant de l’huile de sésame et en en mâchouillant une cuillère à soupe pendant quelques minutes le matin à jeun avant de la recracher. Ce bain de bouche ancestral est assez génial bien que bizzarre au premier abord. L’huile sera chargée des toxines et bactéries qui auront migré pendant la nuit et votre muqueuse sera protégée par un film hydrolipidique qui vous protégera des saignements et nourrira les cellules ce qui à long terme prévient gingivite et déchaussement. A long terme (en cure pendant tout le confinement par exemple) vous verrez même l’effet sur votre peau ! Et « quelques minutes » c’est le temps de prendre votre douche, vous séchez et mettre de la crème. Ce long bain de bouche est une tradition ayurvédique incroyablement efficace. Au début c est un peu rédhibitoire mais ensuite on ne peut plus s’en passer et on continue le week-end en entretien !

Vous pouvez donc donner de la gelée royale à toute la famille. Pour les petits, mélangée à du miel cru svp, n’achetez pas le miel cuit industriel du supermarché souvent bourré de pesticides et même de sirop de glucose au secours!!!). Un bon miel bio cru favorise une flore intestinale saine, un miel industriel favorise une candidose digestive… A vous de voir …

Autre option naturelle, l’échinacée, véritable dopant immunitaire, l’éleuthérocoque, ou les champignons asiatiques.

Mais je voudrais vous inviter à vous procurer deux nutriments très puissants pour l’immunité et la longévité : :un remède très ancien, qu’on est en train de ressortir en Asie faute de traitement encore parfaitement efficace sur le coronavirus : l’astragale. Késaco?? Non non ce n’est pas un mot bizarre inventé par une psy confiné avec des enfants réclamant des tours de magie. L’astragale booste notre immunité en relançant la télomérase. Vos chromosomes vieillissent. Leurs télomères (leurs extrémités) raccourcissent. c’est ce qui explique que vos cheveux blanchissent et que des rides apparaissent. Quand les télomères deviennent trop courts, votre ADN n’est plus protégé. Vous savez pourquoi un homard peut vivre 200 ans ? parce qu’il a une télomérase hyper puissante. Encore plus qu’une femme enceinte, dont la télomérase tourne déjà à plein régime pour assurer la division cellulaire.

Marie-Estelle Dupont

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