Marie-Estelle
Dupont

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Métaux lourds et moral de plomb.

Comme il ne se passe pas un jour depuis une dizaine d’années sans que l’on parle de détox (la détox info ou intox ? à venir en ligne) et que les océans sont pleins de mercure, après les peintures à l’amiante et les plombages dentaires, on commence enfin en France à entendre parler des métaux lourds.

Kesaco?

Et pourquoi une psy en parle ?

Parce que je soigne des personnes, pas des symptômes psychiques isolés et que ces personnes nul ne pense à investiguer l’état de leur terrain biologique, terrain à partir duquel elles pensent, dorment, agissent ou renoncent en fonction des douleurs, vivent bien ou avec une qualité de vie épouvantable dans l‘incompréhension générale et la perplexité médicale avec un sentiment de nullité qui devient une demande de psychothérapie. Et que ce ne sont pas des antidépresseurs qu’il leur faut mais un assainissement du corps envahi par des perturbateurs endocriniens qui menacent leur santé à court et long terme et mettent en péril leurs projets personnels et professionnels, puisque la vitalité et l’équilibre glandulaire sont un élément déterminant de notre équilibre mental.

Donc je ne peux pas faire l’impasse sur le problème en l écartant d’un négligent “it’s none of my business » ; il se trouve que j’ai un « business » où rien ne peut être  laissé de côté au risque d’erreurs et de surenchères gravissimes comme donner des anxiolytiques sans retirer la cause principale. Et enfermer le patient dans un « c’est dans la tête » qui le condamne à se penser hystérique ou anxieux chronique alors que c’ est dans le foie ! La psychologie est holistique ou n’est pas.

Mais où sont-ils ?

Peintures anciennes, cigarette, pollution, aliments et emballages alimentaires, poêles usées, produits ménagers, vaccins, sushis bourrés de mercure, riz non bio bourré d’arsenic, capsules de café en aluminium, liquides vaisselles mal rincés,  … les métaux lourds font partie de notre environnement.

Nous en avons tous dans nos organismes, en plus ou moins grande quantité et le problème est que pour certains d’entre nous, le seuil au-delà desquels ils deviennent dangereux pour notre santé est bien souvent silencieusement dépassé, à notre insu. Avec les années ils s’accumulent, avec les années, nos émonctoires peuvent moins bien fonctionner, lorsque nous ne nettoyons pas une fois par an notre foie et nos reins, comme le filtre de l’aspirateur ou du lave-vaisselle doivent être nettoyés pour fonctionner correctement.

Nos émonctoires (reins, foie, poumons, peau, intestins et pour les femmes le sixième émonctoire que sont les menstrues) en élimine chaque jour une partie. Si vous faites du sport et du sauna votre peau en élimine plus, si vous ne fumez pas vous en absorbez moins.

Quels symptômes ?

(ceux en gras sont ceux dont j’ai souffert, à titre d’exemple, pour comprendre de quelle manière la vie d’un adulte jeune peut être comme séquestrée de l’intérieur)

Quels risques ?

Outre le fait qu’ils diminuent la qualité de vie, ils ont à terme l’effet d’une bombe à retardement en faisant le lit de pathologies plus graves puisqu’ils perturbent à la fois les fonctions endocriniennes, digestives et nerveuses et surtout immunitaires.

Prenons l’exemple des étudiants qui ont des budgets serrés et ni le temps ni l’envie de cuisiner et achètent des sushi bon marché. Ils vont accumuler du mercure puisque les sushis bon marchés sont rarement constitués de poissons bio d’élevage contrôlé. A 20 ans le corps se défend. Mais l’arsenic et le mercure non éliminés par le corps vont migrer partout : muscles, articulations, organes, faisant le lit d’un effondrement immunitaire et de maux de gorge puis plus tard, de troubles de l’humeur et de fatigue chronique, puis de cancer, troubles de la mémoire, dépression, asthénie. Les métaux lourds maintiennent une inflammation chronique, une surcharge du foie (qui rame quotidiennement pour filtrer le trop plein), des douleurs ovariennes (les œstrogènes, la progestérone et les hormones thyroïdiennes sont chamboulées), et une acidose (cernes, confusion mentale occasionnelle, candidose digestive,  et donc la boucle est bouclée : les défenses immunitaires qui se forment dans l’intestin dont mises en fragilisées ; l acidose tissulaire pompe les réserves minérales pour maintenir un pH pas trop acide d ou à terme la fragilité osseuse) ; pour tamponner l’acidité, une perte de minéraux donc peu à peu décalcification.

Un trouble du développement cognitif chez l’enfant  doit inciter à investiguer dans le sens d’ une intoxication car chez une parturiente très intoxiquée une partie peut passer dans le liquide amniotique. Toutefois le bébé est très protégé et c’est assez rare que l’intoxication de la maman perturbe à ce point le développement. En revanche en acidifiant son terrain et en affaiblissant l’immunité ils provoquent un risque accru de fausses couches.

Les symptômes décrits sont si nombreux et peuvent  être liés à tant d’autres étiologies (intolérance au gluten, dépression chronique …) qu’il est impossible sans un test médical de savoir ce qu il en est vraiment.

J’ai souffert de ces  symptômes pendant 15 ans. A partir de l’âge de 20 ans, mon organisme en avait accumulé une telle quantité, que mon quotidien a été rythmé et dirigé par les insomnies, une candidose digestive majeure, des douleurs articulaires et musculaires, puis arrivèrent les migraines et les fourmillements  qui me faisaient tomber dans les escaliers malgré dix ans de danse classique, quinze ans de natation et des heures de sport hebdomadaires. Prédiabete, thyroïde en berne, aménorrhée ou règles hyper douloureuses, gencives qui saignaient, tension artérielle trop basse, vertiges non liés à une anémie éventuelle, coups de pompe, deux fausses couches, des douleurs à se rouler par terre jusque dans les côtes lorsque je digérais un aliment mal toléré. 15 ans de sourire forcé, de soirées écourtées, de nuits gâchées, d’excuses et de justifications, de tensions musculaires et de culpabilité de ne pas être plus légère. 15 ans à  tenter de nier la douleur et fuir ce corps inhabitable.

J’étais jeune et sportive alors je donnais le change mais au prix de difficultés à la marche le matin, et d’une tension incessante allant jusqu’à la brûlure dans mon corps. Je me disais que j’étais peut-être déprimée, ou encrassée, je me sentais sans cesse « sale et plombée », et effectivement j’étais plombée et encrassée de métaux et de toxines. L’intoxication non diagnostiquée est, comme l’insomnie grave, un handicap silencieux, une source de dépression puisqu’il n’est pas pris au sérieux par le malade lui-même, qui cherche en vain sans l’ identifier. Soit on écoute les diagnostics classiques sur les symptômes pris un par un et on finit complètement drogué sans avoir rien résolu, soit on cherche de façon expérimentale dans la naturopathie, et on trouve difficilement un soutien chez les proches qui disent que l’on refuse de se soigner pour de bon. 15 ans ou malgré des heures de sport je n’arrivais jamais à ouvrir une bouteille ou à serrer la main fortement avant 3 ou 4h de l’après midi. Méningite, doigts gonflés, épuisement. Honte d’être à la fois une jeune femme qui assurait et une petite vieille qui dégustait jusqu’à en pleurer avec la poussette et les courses dans une rue en pente. Pourtant en matière de douleur, j’ai appris à fonctionner au déni, et les métaux lourds anesthésient tellement le cerveau que je ne me rends même plus compte de ce que c’est qu’être dans un corps normal, sans douleurs intolérables pendant des heures. Mes gestes sont lents, on me croit nonchalente et détendue, mais je dois passer par dessus d’invisibles obstacles.

Et puis un jour une amie naturopathe me dit « tu ne serais pas intoxiquée ? Même si tu fais gaffe au poisson y’a pas que ça et tu m’as l’air d’avoir tous les symptômes ». Je sonne chez un des trois médecins parisiens à faire la chélation en cabinet. Encore une médecine qui coûte cher mais on ne pense pas à rembourser ce qui traite la cause des maladies seulement les traitements de phase terminale, parce qu’on pense à court terme et à l’envers. En termes de santé comme de finances publiques, les raisonnements de nos technocrates sont dignes d’un roman de Kafka.

Les résultats arrivent d’Allemagne. Cinglants. Je suis surintoxiquée. Arsenic, mercure, plomb cadmium et aluminium s’en donnent à cœur joie et expliquent mes nuits à fourmiller. C’est une naturopathe qui me sauve la vie aucun médecin n y a pensé. On dit « C’est psychosomatique, (c est rigolo pour beaucoup de médecins tout est organique et une fois qu ils ne savent plus ben en fait c est psychosomatique allez hop) c’est du stress, c’est l’hygiène de vie (je ne fume plus et j’ai très peu fumé, je ne bois quasiment jamais et pas plus de deux verres, je fais du sport et je mange bio !!), c’est de l’anxiété, c’est la fatigue, c’est les surrénales.

Quel traitement

La chélation orale se fait avec des substances absorbantes telles que le klamath qui sont efficaces sur une intoxication récente ou en prévention dans un environnement pollué mais ne peuvent nettoyer que le sang et ne décrocheront pas les particules qui se sont installés sur les organes pancréas etc. Elle peut s’accompagner de l’utilisation de machines non invasives. Regarder Rayonex sur internet. La chélation orale la plus efficace, pour terminer le traitement par injection ou seule si vous êtes intoxiqué à des taux encore raisonnables, est proposée par le laboratoire Physiosens. Leur produit Metalchelo m’a permis de finir le traitement car je ne supportais plus les injections, trop violentes en effets secondaires. Vous pouvez le poursuivre avec du Zeolite, qui agit comme une éponge, à distance évidemment d’autres compléments alimentaires. Pas mal pour accompagner un sevrage tabagique et aider votre corps à larguer les toxines.

Le produit est organique ou chimique et on n’y coupe pas quand les doses sont importantes dans le test urinaire.

Les chélations par intraveineuse sont en général faites par EDTA ou DMPS (acide 2,3-dimercapto-1-propanesulfonique, mamma mia). La polémique sur l’EDTA est liée à ses nombreux effets iatrogènes. Le DMPS est moins dangereux, même si les effets secondaires sont pénibles, ils sont sans gravité, il s’agit vraiment du dernier sursaut du mal avant élimination, donc réactivation des symptômes : inflammation, douleurs digestives, saignements des gencives…

Vous trouverez des informations et articles sur le site de Microtrace, un des meilleurs laboratoires sur ce sujet. C’est un labo allemand qui m’a soigné mais MicroTrace a meilleure réputation. (L’auteure déclare n’avoir aucun conflit de loyauté concernant ces écrits)

Sur Wikipédia, l’article DMPS vous expliquera beaucoup. Notamment l’historique de ces découvertes et le fait qu’en 2008 un cas de Steven-Johnson (ou nécrolyse épidermique, une maladie dermatologique aigüe très grave accompagnée de céphalées et de fièvres) sur un enfant a été guéri progressivement grâce à la chélation. Le DMPS n’est pas commercialisé en France (mon labo traitant était allemand), mais le DMSA est un chélateur équivalent qui absorbe et élimine les métaux notamment le mercure urinaire non organique et l’arsenic.

La chélation est pénible. En Allemagne et aux États Unis on va à l’hôpital car c’est … abrasif, corrosif, l’impression de m’être injectée un genre de Destop médical bien acide.

Le médecin vous dit que non parce que c’est un homme donc ses ovaires ne prennent pas feu à chaque piqûre. Et que sans doute il n’a pas été chélaté. Et que sans doute il ne veut pas induire de croyances qui vous feront attendre des effets secondaires. Mais pas besoin de les anticiper, ils arrivent bien tout seuls, surtout pendant les premières injections, qui décollent les métaux et mettent en route le processus. Ensuite, on a de moins en moins d’effets physiques (à part rétention d’eau car acidification momentanée) mais par contre l’humeur en prend un coup, façon femme enceinte, hyper vulnérable, au bord des larmes pour rien, super sensible à la douleur.

Je croise des patients qui laissent tomber. Je vomis, je transpire,  je perds mes cheveux, je suis épuisée mais je sens entre chaque piqûre des progrès. Le premier symptôme à disparaître est la faiblesse des mains. Je retrouve l’usage de mes mains dès le matin, je peux ouvrir une bouteille d’eau dès le réveil (pratique avec un enfant en bas âge), et les migraines ne sont plus là trois fois par semaine de 18h à 4h du matin. Puis je descends à nouveau les escaliers en rigolant et en talons. Je n’ai plus de candidose digestive, je peux même boire un peu d’alcool ou consommer du sucre, il ne se passe rien d’épouvantable. Je ressuscite. Je vomis je grelotte mais je ressuscite.  Même fatiguée, j’ai une grande énergie, je retrouve ma sérénité que seuls les autres voyaient mais que ne sentais pas, j’arrive à trouver des ressources, que les métaux lourds maintenaient sous scellés.

Chaque piqûre me casse pendant cinq jours voire une semaine mais ensuite je sens les progrès. Selon les piqûres vous pourrez avoir un syndrome style grippe ou angine, car le système immunitaire se remet à tourner.

Je gagne du terrain pour la première fois depuis 2002 j’ai l’impression que mon corps m’appartient. Le décalage entre des apparences de jeunesse et de santé et un vécu où il n’y a pas de répit va peut être s’arrêter. Bonheur.

16 ans d’enfer prennent fin.

Ma vie était plombée sans que je sache pourquoi puisque je m’étais libérée des situations et des personnes toxiques, que j’ai une personnalité positive grâce à mon travail sur moi qui m’a permis de regagner ma joie d’enfant, et depuis quelques années ma vie me ressemble. So what ? Je m’en veux, je serre les dents, mon mari me dit que j ai des décharges musculaires dans mon sommeil, je m’en veux encore plus mais je me sens coincée sous un plafond de verre. On me disait de me reposer, mais le repos n’avait pas d’effet, puisque le sommeil était introuvable. 15 ans à dormir 4h par nuit. Ce traitement m’a sauvé la vie et j’envisage la grossesse beaucoup plus sereinement. Et c’est pour cela que j’en parle, car on n’a trop tendance à mentaliser et désincarner l’esprit, qui ne peut pas aller bien dans un corps perturbé.

Pendant le traitement essayez d’éviter la cigarette et l’alcool et on vous donnera des compléments en zinc notamment car il fait sortir aussi les bons oligos éléments. Le médecin ne vous en parlera pas mais je pense d’expérience que prendre des doses très importantes de spiruline avant les injections m’aidait a désacidifier le terrain. Un jus de citron dans de l’eau tiède pour soutenir le foie et de l’eau de coco riche en électrolytes pour vous reminéraliser   ne sont pas de trop. Le soir de l’injection ne planifiez rien : au lit avec un film pour détendre le corps qui est agressé. Mangez et faites des câlins à votre chéri si cela vous réconforte. Ne mangez pas et dormez si vous en avez envie. Vous pouvez  avoir des troubles digestifs pendant quelques heures, style purge, au début du traitement.

Oubliez vos cheveux et vos ongles ça reviendra après. Vous prendrez ensuite de la kératine et des compléments puissants pour vous revitaliser. Vous allez retrouver un bon sommeil et une meilleure digestion. From hell to heaven… On a l’impression de réintégrer la vie normale, de sortir d’une prison invisible.

Il existe un autre traitement, moins coûteux et moins dangereux, dont j’ignorais l’existence jusqu à ma rencontre avec le laboratoire DEA, qui fabrique des compléments totalement naturels que je conseille souvent à mes patientes atteintes d endométriose. Ce traitement est pratique en hôpital sur deux demi journées, et je sais qu il n’est pas proposé à Paris mais à Lyon. les américains le font depuis belle lurette c est le principal forme de chelation. il s agit de la plasmaphérèse. si vous avez suivi les histoires de dopage vous vous souvenez peut être de ce mot. en fait on passe progressivement tout le sang de votre circulation systémique dans une machine qui nettoie le plasma de ces déchets avant de vous réinjecter un sang oxygéné et propre. évidemment on imagine que cela peut être considéré comme du dopage et surtout que c était utilisé à l extrême  avec des taux d oxygène tellement élevés  pour booster les globules rouges que cela devenait dangereux pour la fonction cardiaque. mais dans le cadre des métaux lourds c est intéressant car ça évite l injection d un produit chimique très lourd en effets secondaires sur le moment donc difficile à supporter étant donné qu on est par définition déjà épuisé.

Après le traitement, pour entretenir le terrain nettoyé, vous pouvez intégrer à votre hygiène quotidienne de prendre de la spiruline, ou de la chlorella ou du klamath en gélules ou poudre si vous supportez le goût, et de temps en temps un sauna japonais (regardez vital dôme ou yashi dôme sur internet) : les infra-rouges permettent une transpiration profonde et non violente qui aide à sortir notamment les métaux lourds présents dans le sang et facilite la récupération, le sommeil en éliminant toxines, courbatures, et même début de virus. Les patchs détoxifiants à mettre sous les pieds le soir vendus en ligne sont malheureusement peu glamour en couple (dormir avec des autocollants et des chaussettes c’est dangereux pour la longévité conjugale à moins de faire chambre à part), et à mon avis d’efficacité certes réelle (j’ai testé pendant une semaine quand j’étais seule en voyage, ça donne la pêche), mais pas d’effet durable. Disons que cela absorbe le trop plein mais ce n’est pas curatif ni préventif.

Evitez de manger tout ce qui est emballé dans du métal (oui je sais les sardines sont moins polluées que les gros poissons mais elles sont emballés dans des conserves donc c’est contre- productif, achetez les fraîches et rincez les bien à l’eau minérale) prenez une machine à café qui fonctionne avec des grains, ne buvez pas l’eau du robinet, le lobby de l’eau en France raconte n’importe quoi sur les seuils soi-disant non dangereux, c’est avaler des hormones, des bactéries et des parasites !!, évitez la cigarette, et pourquoi pas si vous en avez la possibilité achetez un bol d’air Jacquier (cf internet) qui a l’effet inverse du stress oxydatif et favorise la récupération.

En conclusion, avant de vous faire diagnostiquer déprimé et de prendre des anti-dépresseurs, des somnifères et / ou des anxiolytiques qui tous, rétrécissent certains centres cérébraux impliqués dans la mémoire et les émotions, essayez d’établir si vous avez un déficit en neuromédiateurs : sérotonine et dopamine notamment, qui pourrait être compensé par des compléments alimentaires (Serocontrol chez Therascience par exemple ou L-Tryptophane pour la sérotonine, ou encore le ceroline de Pileje, et pour la dopamine, il existe aussi des compléments naturels, sachant que consommer des œufs et du café au petit déjeuner augmente ce starter de l’action qu’est la dopamine). La mélatonine est à la mode et c’est un puissant antioxydant cérébral, probablement protecteur contre les dégénérescences liées au vieillissement, mais attention, si on prend de la mélatonine le soir sans avoir pris de la sérotonine en fin d’après-midi, cela peut déséquilibrer le ratio sérotonine/mélatonine, or c’est souvent une mauvaise production de la sérotonine qui est à l’origine des troubles du sommeil, puisqu’elle gère les rythmes biologiques.

Vérifiez si vous avez des troubles de la thyroïde, ou un taux de cortisol (hormone du stress) trop élevé, pas avec une simple prise de sang d’un généraliste lambda mais en vous tournant vers des médecins formés en endobiogénie (décodage biologique). Cela semble plus cher mais si on regarde bien, un traitement par antidépresseur inadapté coûte très cher par ses dégâts collatéraux. J’ai conscience et je déplore que la santé coûte aussi chère et j’espère que ceux qui en auront besoin parmi mes lecteurs auront les moyens nécessaires pour se donner mieux que ce que la médecine classique propose, qui manque tellement de finesse et donc passe à côté de beaucoup de choses… en laissant le malade seul et culpabilisé.

Vérifiez si vous ne manquez pas de vitamines B et D, et prenez des omégas trois de qualité, exposez-vous à la lumière 20mn par jour, ayez une activité ludique (écriture, sexe, jeux dehors, saut à l’élastique, massage, peu importe du moment que c’est ludique, c’est un anti-dépresseur naturel qui mobilise de l’énergie quand on est fatigué en explusant naturellement les tensions CE QUE NE FONT PAS LES ECRANS dont la lumière bleue désynchronise le cerveau et acidifie ce qui donne des rides et de la cellulite)

Et enfin, faites le test des métaux lourds !

Ce serait dommage de vous soigner pour une maladie qui découle d’un problème non diagnostiqué qui en engendrera mille autres et hypothèquera votre futur affectif et professionnel. Mille raisons peuvent donner lieu à un syndrome dépressif à tort diagnostiqué dépression par un généraliste ou un psychiatre

Marie-Estelle Dupont

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